En plus de la prise de puissance liée à un choix de swing de golf adapté, le style de swing adapté permet d’améliorer votre synchronisation. Considérée comme tout à fait essentielle au golf, la synchronisation est grandement liée à l’effort auquel le golfeur soumet ses muscles. Il apparaît logique dès lors qu’un swing de golf développé par les parties les plus fortes du corps procure davantage de régularité qu’un swing où le joueur mobilise les parties faibles de son corps en les soumettant à des pressions trop importantes.
Les tests et essais pratiqué sur un large public de golfeur lors de stage de golf ont permis de confirmer cette théorie. Est-ce à dire que chaque joueur devrait utiliser le swing de golf théorique pour être certain de progresser ? L’idée se discute car l’historique du joueur a une emprise encore plus forte si sa performance. Chaque swing de golf se développe par une succession d’acquis techniques, les automatismes, qui s’organisent et se réorganisent à chaque apport d’une nouvelle qualité technique. Le cerveau utilise sa plasticité pour équilibrer les choses et faire qu’une nouvelle qualité technique soit effectivement efficace dans le processus global du swing de golf. Comme chaque qualité technique est acquise de manière aléatoire dans le temps et associée à d’autres régions du cerveau ce qui mêle l’affectif du golfeur et sa construction golfique du point de vue mécanique.
De ce fait, il est incontournable de respecter l’historique du joueur et tenant également compte des dispositions d’esprit qui l’ont accompagnées pendant sa construction golfique. Une idée technique, une façon de visualiser le swing de golf a pu être associée à un moment glorieux du joueur ou au contraire à un épisode peu mémorable de sa vie golfique. Dès lors, on comprend que cette même idée recevra toute l’attention du jour ou au contraire sa méfiance et son détachement on fonction des souvenirs qu’il lui associe.
