Dans le cas d’un véhicule automobile, l’assurance est obligatoire au niveau de la loi et le conducteur qui présente des papiers incomplets à un agent de la circulation routière s’expose à de graves sanctions. En effet, circuler sur la voie publique avec une voiture constitue un risque autant pour les conducteurs que pour les piétons, ou tout autre tiers. Autant de risques inhérent à la conduite même d’un véhicule, qu’en cas d’accident, c’est l’assureur de l’automobiliste qui se trouve être le premier responsable d’un éventuel dédommagement car il se substitue à son assuré. Dès sa première mise en circulation, une voiture doit être obligatoirement assurée. Pour cela, les propriétaires de voiture ont le choix entre plusieurs compagnies d’assurance qui proposent chacune divers types de contrats avec les tarifs respectifs qui ne sont pas obligatoirement les mêmes ni ne présentent les mêmes garanties. Ainsi, l’assureur propose aux propriétaires de véhicule motorisé de couvrir par exemple le frais de dédommagement que son client devrait effectuer en cas d’accident, en contrepartie d’une cotisation que l’assuré devra verser à l’assureur pour une couverture d’une année tacitement renouvelable. Au vue des différences de tarifs proposés par les assureurs, les propriétaires de voitures ont un large choix. D’une manière générale, les options d’assurance sont les suivantes : la « responsabilité civile » est avant tout la plus importante car elle offre une protection optimale de tous les tiers , le « bris de glace », ou encore en cas d’incendie ou de vol du véhicule sont également des évènements couverts par l’assurance auto. Au moment de la souscription, selon le choix effectué par le client sur les spécificités de son assurance auto, celui-ci devra s’acquitter d’une somme d’argent relative au type d’assurance qu’il aura choisi que l’on appelle également « prime d’assurance » et qui est la garantie pour le conducteur de bénéficier de son assurance. Ainsi, on peut très bien payer sa cotisation tous les trois mois ou encore tous les six mois. Ceci ne change rien au fait que le véhicule est assuré pour un an.
En cas de sinistre, sans dépasser un délai qui sera spécifié dans le contrat d’assurance, l’assuré doit présenter à la compagnie d’assurance les documents nécessaires de déclaration d’accident comme il sera convenu dans le contrat. Il peut s’avérer nécessaire, surtout dans le cas de dommages matériels sur le véhicule assuré, de faire appel aux services d’un expert assermenté qui constatera et évaluera les dégâts et en même temps donnera une estimation d’éventuelles réparations à effectuer sur le véhicule et qui sera à la charge de la compagnie d’assurance.
En somme, un dossier de « déclaration d’accident » complet est constitué par un procès verbal de l’accident en guise de constat, un rapport d’expertise fait par un expert assermenté, et le contrat d’assurance qui n’est pas encore expiré. L’assureur étudiera le dossier afin de déterminer le taux d’indemnisation qui dépendra de divers critères spécifiés dans le contrat. Il faut retenir que si l’assuré ne suit pas les démarches requises par la compagnie d’assurance, celle-ci est en droit de retarder la procédure ou de lui refuser son indemnisation pour vice de procédure.
De plus, il existe même d’autres conditions nécessaires à l’obtention d’une indemnisation correcte. Par exemple, il peut être requis que l’indemnisation n’est obtenu que si, au moment du vol, la voiture se trouvait dans un enclos fermé. De même que l’indemnisation du vol des objets personnels exposés dans la voiture volée n’est pas toujours prise en charge. Dans un cas général, il vous appartiendra de prouver le vol et l’infraction car une fois que la faute revient à l’assuré, par exemple, ignorance des mesures de sécurité, votre assureur se désolidarisera de l’assuré fautif. Autant de points que vous aurez à discuter avec votre assureur avant toute conclusion afin de vous éviter tout désagrément au moment de la demande d’indemnisation.
Laquelle peut durer, selon les compagnies, plus ou moins longtemps de même que le niveau d’indemnisation peut varier. Sachez que si l’indemnisation ne vous convient pas, vous êtes en droit de le négocier avec votre compagnie, sinon des démarches administratives plus poussées sont à votre disposition. Celles-ci peuvent même aller jusqu’à une procédure judiciaire pour régler le litige.
Mais pour éviter tous ces problèmes, il convient d’abord de respecter des règles de prudence qu vous permettront d’éviter les contrats non adaptés à vos besoins réels.
Le mot de la fin serait : avant de signer votre contrat d’assurance auto, lisez-le attentivement, comprenez-le et négociez les points qui ne vous conviennent pas. N’hésitez pas à parler ouvertement avec l’assureur car c’est un engagement à plus ou long terme qui aura des répercussions sérieuses sur votre budget financier.
De plus, selon la gravité de l’accident, la justice pourrait être saisie et la décision du tribunal influera sur celle de l’assureur quand à l’indemnisation.
